Droits humains

Ubi societa ; ibi jus ; ibi societas : «  La valeur d’une règle de droit ne dépend pas seulement de sa perfection technique formelle mais surtout de son adéquation au réel »   A.Rochegude

« Agis de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta propre personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin et jamais simplement comme un moyen »   Emmanuel KANT

volonté et des préférences de la personne : une exigence dictée par l’éthique et le droit. »

  Préface du défenseur des droits France

Un peu partout en Afrique, la justice, dans son ensemble, semble aujourd’hui perdre toute crédibilité aux yeux des justiciables, d’une part, du fait de sa partialité et de sa vulnérabilité. D’autre part, par « l’ignorance » des règles de droit par les populations, qui en sont de facto et malheureusement, exclues.

En effet, il ne s’agit pas seulement de laisser croire, par des textes ou dispositions de quelles que natures que ce soient, que la porte de la justice est ouverte à tous, encore faut-il  que les « pauvres », les plus faibles, les plus démunis, les classes populaires, disposent de ressources et supports techniques et  juridiques qui leur sont nécessaires pour franchir cette porte.

Outre l’ambigüité patente des textes juridiques, c’est le principe même « d’inégalité » devant la justice en fonction du statut social, professionnel ou encore matériel, érigé en véritable règle de « non-droit » immuable, qui désacralise cette institution et la dépouille littéralement de sa substance la décrédibilisant totalement aux yeux des justiciables de droit commun.

Ce déni systématique des règles de droit, de la part de certaines autorités nationales et publiques mais aussi une partie de la population, dans le but égoïste  de préserver des intérêts personnels et partisans, pourrait nous amener à nous demander si, on ne pourrait légitimement appliquer la formule « nul n’est censé connaître la loi » au lieu du contraire.

L’étude MCI se veut ainsi, face à cette médiocrité juridique ambiante, en « porte étendard » mettant à disposition  des justiciables non seulement les supports de connaissances des règles de droit, la loi, mais aussi  les outils pour les défendre.

Ceci, par la détermination et l’identification des droits des uns et des autres, l’orientation et l’accompagnement vers les institutions et les interlocuteurs compétents et habilités.

Notre bureau intervient dans le cadre du respect et de la défense des droits humains à travers des formations, du conseil, de l’assistance, du suivi, des interventions et  accompagnements actifs des populations (adultes, mineurs « enfants de la rue », personnes handicapées….) dans leurs démarches.

Fort  de l’expérience et de la compétence de ses juristes, formés en droit français et en droit positif mauritanien, lui-même d’inspiration juridique française, du Dahir marocain et du droit de la famille algérien pour le code du statut personnel, MCI offre un service de conseil et de d’accompagnement voire de représentation, si besoin, de qualité dans les principaux domaines du droit : Droit pénal, Droit civil, Droit de la famille ou statut personnel (le mariage, le divorce, la succession…).